Reflexion sur les objectifs autour de la réunion du Réseau du 15/10/25
(Proposée par Claude)

Le réseau de la coopération est sur le point de recevoir de l’argent, du Département, de la Fondation de France dans un premier temps. C’est notre quasi-certitude du moment.

C’est un moment précieux pour renforcer la qualité de la coopération au sein de notre réseau. Pour mieux préciser ce qu’elle doit être, et pour l’amplifier.

En effet, il va nous falloir décider comment répartir cet argent entre diverses besoins communs. Rappelons que le financement du réseau ne servira pas à financer les besoins spécifiques à chaque membre qui restera responsable de trouver les financements nécessaires pour couvrir ces derniers.

Dans le milieu associatif, on a l’habitude de raisonner en termes de financement de projet très ciblé. L’ambition aujourd’hui est autre: il s’agit de voir quelles sont les ressources qu’on peut partager, mettre en commun avec d’autres, dans le but de rendre chacun plus fort dans son domaine, dans son action, et le Réseau un acteur plus fort sur le territoire.

L’idée est que cet argent reçu est destiné à faire face et à développer les biens communs du réseau.

On peut distinguer trois cibles du financement obtenu ; sur lesquelles nous devons trouver un accord entre nous :

1) Des besoins en commun existent dont la couverture est essentielle au réseau:
  • les besoins d’animation du réseau
  • les besoins de communication du réseau - interne et externe au réseau
  • les besoins de recherche/gestion des financements des communs
  • les besoins « transversaux » comme la formation à l’usage des outils numériques

2) les ressources que chacun peut mutualiser, c’est à dire rendre disponible pour faire face à certains besoins des autres ont commencé à être précisées :
Le questionnaire envoyé par Marie-Hélène le 28/09 – avec le lien vers les fiches à remplir sur le site, dans la rubrique « nos communs » et les deux sous-rubriques besoins et ressources mutualisables - est destiné à repérer finement autour de la réunion du 15 octobre les besoins mutualisables de chaque membre (ou d’un groupe de membres). Et aussi évaluer les ressources mutualisables, quelle contribution chaque membre est en mesure de proposer – gratuitement ou de manière rétribuée, selon diverses formules à définir - face aux besoins ainsi explicités.

3) On pourra aussi dégager les actions à engager ensemble, essentielles pour le territoire dans un optique de moyen terme. Le travail fait en novembre 2021 et depuis a défini les lignes de force de l’avenir du territoire à re-partager. De là, dégager des axes d’action et voir si ils peuvent être financées par les budgets actuels, ou des budgets futurs ad hoc. En association avec des élus et des acteurs économiques.

La manière de décider entre nous va être décisive. L’état d’esprit entre nous est la confiance et les valeurs rappelées dans la Charte, sachant que chaque membre du réseau – défini dans l’article 6 des statuts– a la même légitimité que les autres pour les exprimer. C’est le principe de « un membre/une voix » des coopératives, si nous étions appelés à voter, sachant que nous devrions pratiquer au maximum la décision par consentement, comme elle est utilisée à Geckologis par exemple.